Les Mini 6.50, bien que minuscules avec leur 6.50 m de longueur, sont parfaits pour traverser l’Atlantique : rapides et fiables. Ils sont divisés en deux catégories de bateaux, pour deux états d’esprit différents.

Les prototypes

véritables laboratoires pour les architectes navals

Les prototypes représentent une catégorie de bateaux bien particulière : ce sont des voiliers à la pointe de la technologie qui, pour la plupart, n’existent qu’en un seul exemplaire et qui disposent d’une jauge très libre.

Pour preuve : la seule condition à respecter est de faire 6.50 m de long. C’est donc le jouet idéal pour tester de nouvelles idées comme les étraves de type Scow qui commencent petit à petit à se répandre dans d’autres classes.

Aujourd’hui, un prototype performant est toujours en carbone, avec des dérives, des ballasts et même, désormais, des foils. En somme : une petite bête de technologie… et de course.

Les séries

pour que le marin fasse encore plus la différence

Depuis le début des années 90, il existe une autre catégorie : celle des bateaux de série. Ces derniers répondent à une jauge plus stricte et existent en plusieurs exemplaires (au minimum dix). Pas de carbone pour la conception des coques, ni pour celle des mâts. Pas de dérives ni de ballasts non plus. L’idée est la suivante : limiter au plus possible les différences entre bateaux de série pour maîtriser les coûts et rendre le support accessible au plus grand nombre, mais aussi et surtout pour que ce soit le marin qui fasse la différence.

Aujourd’hui, il existe plusieurs sortes de bateaux de séries sur le circuit : les Nacira, les Super Calin, les Argo, les Ofcet, les Pogo 1, 2 et 3, les Dingo, les Ginto, les Maxi 6.50, les Vector 6.50, etc… Chacun ayant ses propres atouts.

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